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Histoires dans le Tableau

Ou Mystère au musée

Un spectacle pour tous publics de 7 à 120 ans

extraits de presse

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Dans un tableau représentant L'Atelier du Peintre, le peintre a disparu. Le gardien du Musée et une visiteuse partent à sa recherche et pénètrent dans l'atelier, devenu tableau géant en relief : les outils du peintre, pots, pinceaux... ainsi que d'autres tableaux de l'atelier s'animent et témoignent, lançant des pistes qui font s'entremêler intrigue policière, contes, dessin "en direct", musique vivante (accordéon et bugle)... Une chanson de Charles Trenet sert de fil conducteur à l'enquête.

Le spectacle se veut une réverie amusée et ludique sur la peinture, et invite le spectateur à partager la fascination qu'exerce sur nous Ia contemplation de certains tableaux, de Breughel ou Miro, Mantegna ou Whistler, Arcimboldo, Hokusaï ou Picasso...

 

 

Note d'intention.


A l'origine du spectacle, l'idée, prise au pied de la lettre, qu'un tableau raconte une histoire, pour peu qu'on l'interroge.

Les tableaux.


Le premier tableau interrogé, un autoportrait de peintre dans son atelier, librement inspiré de l'Atelier du peintre de Bazille, forme le récit-cadre du spectacle ; il comporte lui-même plusieurs autres tableaux, qui, toujours au pied de la lettre, s'animent et parlent : une maternité de La Tour, une vanité du XVII° siècle, l'Olympia de Manet, un Arlequin du Picasso de la période bleue ; mais, outre ces quatre tableaux illustrant quatre périodes de l'histoire de la peinture, qui sont le décor permanent de l'atelier, une quinzaine d'autres défilent sous la forme d'un « kamishibaï » japonais, c'est à dire d'une succession ininterrompue d'images au service d'un récit unique ; se succèdent et se confrontent ainsi Breughel après Miro, Mantegna auprès de Whistler, abstraits et figuratifs, académiques et impressionnistes : toute peinture fait rêver, pour peu que l'on joue avec elle. Autre rapport ludique à la peinture, la construction en direct d'un Arcimboldo à partir d'une corbeille de fruits.

Les contes.


Les tableaux parlent au sens propre : Olympia a froid, Arlequin veut danser, le crâne de la Vanité est très bavard... Mais ils sont également l'occasion de contes : d'origine chinoise, juive, arabe, ces contes portent sur la peinture elle-même, mais aussi sur le temps du rêve, les origines, la beauté ou sur le danger de la parole, et font contrepoint à la puissance des images.

La musique.


Une chanson de Charles Trenet sert de fil conducteur à l'enquête policière : elle répond à la question "où est passé le peintre disparu ?", en même temps qu'elle raconte l'histoire du gardien de musée. Elle est chantée par ce dernier, accompagnée à l'accordéon, mais s'entend aussi à partir du poste de radio présent dans le tableau. D'autres musiques (accordéon et bugle) viennent ponctuer les contes.

 

 

Conditions techniques et financières